Bonjour, oui BONJOUR !!

     Ouh la la (comme disent les Français...), nous revenons enfin à la langue de Molière, quel changement !! Nous nous réhabituons doucement aux accents si poétiques de notre langue natale. Nous voici à nouveau, après près de neuf mois de pérégrination, sur le plancher des vaches, dans nos contrées françaises. Neuf mois, p..tain’con comme dirait un gascon, un bail quoi ! Des photos plein les poches, des souvenirs plein la tête, des étoiles plein les yeux, des kilomètres plein les jambes…Et du BONHEUR, oui, plein de Bonheur, à en revendre même. On brade tout.

     Mais au fait, depuis les îles des Cyclades, où avez-vous traîné vos guêtres les enfants ?? Suivez-nous sur le chemin de la maison…

                                             

DSC_0068

                                                         

     Syros, une rencontre étonnante. Un élément particulier nous avait fait réaliser notre entrée en Europe. Un son tout bête. Celui de la cloche des églises...exit les chants du muezzin!

     La petite plage de Galissas, au Nord de Syros, est tranquille. Le bruit des pions du tavlia (=baggamon) rayés par le sable rythme le temps. La voix d’une Anglaise en maillot, discutant avec sa copine, résonne dans l’air. Deux beaux gosses musclés courent dans l’eau et bombent le torse. Cherchons un téléphone pour l’émission « Allo la Planète » sur France Inter, et tombons miraculeusement sur un petit bout de femme tout sourire. Une Belge une fois ! Son Léon de mari est tout aussi fringant. Des passionnés de désert, et de liberté. Plus de vingt traversées du Sahara en solitaire en 4X4, sans connaître la mécanique, des bouts de vie avec des chameliers, l’apprentissage de l’orientation en fonction des vents de sable et des signes, des galères pas possibles, forcément. Et puis cette longue dérive en voiture à travers le Moyen-Orient, le passage en Afghanistan juste avant l’arrivée des troupes soviétiques, et leur arrêt au Ladakh, en 1978, subjugués par la beauté de ces vallées perdues et alors inexplorées. Nous écoutons le cœur plein d’émotion, entendant parler des routes du Balochistan que nous avons nous-meme foulées et qui nous ont tant marquées. Nous nous sentons témoins de l'histoire, comme eux il y a 30 ans, dans ces régions ou tout change si vite. Il faut dire qu’ils ont l’art de raconter des histoires. Ancien professeur de grec et latin, langues et civilisations, des orateurs nos Belges !

                                                                                                               

DSC_0253

    

     Ils pousseront leur gentillesse en nous prêtant leur portable grec sur lequel Eric Langes de France Inter joindra Vidian, pendant qu'Armelle dort sur la plage. Il est tard dans la nuit, la vue sur la baie est superbe. Le lendemain, le petit-déjeuner en leur compagnie restera dans les annales, tant par la richesse des discussions que par la variété des victuailles !! Merci les amis!                                                                      

DSC_0243

     Assis sur les marches de la colline d’Ano Syros, nous contemplons. Un billet de 5 euros tombe à nos pieds. ??!! « T’inquiète, dit Armelle, c’est le ciel qui nous rend la commission d’échange des travellers cheques de la banque » Suffit de demander…

                                                         

DSC_0175

                                                                

     Vous allez voir comme il est sympa, Mario. Et il connait tout le monde dans le quartier. Et il parle français, car il a étudié au séminaire des pères Lazaristes à Istanbul, quand il était jeune. Alors, quand il nous entend remonter sa petite rue traditionnelle, il nous aborde mine de rien ("Qu'est-ce qu'on racontait à ce moment-là? J'espère qu'il n'a pas compris des bêtises..."). Alors, il nous emmène d'abord sur son toit pour nous entendre nous extasier sur la vue, et sourire secrètement a la vue des gigantesques culottes de sa femme qui sèchent sur fond de mer azur.

                                                                                                                                                                        

DSC_0297

                

      Puis, fervent catholique (en voie de disparition sur cette île), il nous emmène dans "sa" cathédrale. Il est costaud, Mario, car malgré ses 74 ans, il grimpe les ruelles escarpées avec la souplesse d'un écureuil (ou presque). Nous ne comprenons pas toujours ce qu'il nous raconte, à cause de son fort accent. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il est passionné, et veut nous transmettre des messages d'espoir. Alors, nous hochons la tête, et le dévorons des yeux.

                                                                                                                   

DSC_0306

                                                                               

     Après un sandwich vite englouti et une dernière partie de tavlia, nous embarquons. Monique et Léon sont venus nous dire au revoir. Sympa. Le navire lève l’ancre. Fouettés par le vent, nous posons alternativement nos yeux sur le panorama et les gens qui nous entourent. Un néerlandais joue de la guitare sèche, bientôt relayé par un hispanique et son harmonica chromatique, et le bruit des bières qui s’entrechoquent derrière nous. Un homme étonnant arrive. Des sourcils dignes de ceux de l’ancien proviseur de Vidian, c’est-à-dire immense, et un nez « à la Cyrano ». Une allure britannique, non, Ecossais, oui Ecossais plutôt. Nous le voyons déjà en kilt. Près de la rambarde, son nez fend la bise quand il hume la brise. Ses longs sourcils chatouillés par le vent semblent vouloir imiter le lent mouvement de la houle. Il est le roi du monde.                                                                                                                             

DSC_0085

    

     Athènes, en vitesse. Une bouteille lancée à la mer il y a moins de 24h s’est accrochée dans la toile du net et nous est revenue avec une bonne nouvelle : nous sommes attendus à Athènes. Merci Pat! L’immense paquebot fait son créneau dans le port du Pirée. On se demande encore comment il fait pour flotter ce gros machin ! Descendre sur le quai, éviter les amarres tendues à mort, « arrête de regarder les motos Vidian ! », emprunter la passerelle au-dessus du boulevard, attraper le métro, monter les marches et sortir respirer à la surface. Une jeune femme nous accueille d’un grand sourire. Son mari lui fait écho. Des expatriations dans tous les sens, dans des coins parfois « chauds », un joli regard sur le monde, une fraîcheur extra…Nous goûtons avec eux d’excellents gyros (genre de Kebab), accompagnés d’une bonne bière et de toutes ces discussions sur la planète bleue qui font du bien.

     La nuit sera réparatrice, et le petit-déjeuner totalement surréaliste. Au soleil sur la terrasse, des fraises et des kiwis dans une coupelle, de la baguette fraîche, du vrai beurre salé et de la confiture maison, des croissants même. Parlons-nous beaucoup de boustifaille en ce moment ? Oui, c’est vrai. Mais vous n’imaginez pas le bonheur de ces instants culinaires !! Nous terminerons notre halte par une petite virée dans les montagnes d’Athènes avant de prendre le train pour Patras, les sacs chargés de victuailles grecques. Merci Valérie et Richard pour cette simplicité et cette générosité...on n'a même pas eu le temps de rencontrer vos bouts de chou! Qui parait-il ont marché sur la pointe des pieds, le lendemain matin, pour ne pas nous reveiller...en essayant quand même de voir la barbe du monsieur bizarre qui dormait dans le salon...                                                                                                                                    

    DSC_0317

    

     Patras-Ancona-Bologna-Ferrara. Pas le temps de négocier avec le manager pour travailler sur le bateau et voyager gratis. Le billet est peu cher et le vendeur pas aimable. Nous devons être une vingtaine de passagers sur l’immense hôtel flottant. Personne en somme. On pose nos sacs et après un œuf au plat (on ne s’autorise que ça), on s’allonge entre les fauteuils pour dormir un peu. Dans la nuit, des tas de Français déferlent en parlant fort. A notre grande surprise, nous surprenons le lendemain matin tout ce beau monde parlant de « spéciales », de mécanique, de régulateur défectueux…Plus de 250 personnes reviennent d’un grand raid en Roumanie…en 2CV !! Et Vidian croise un de ses oncles bretons, pilote dans l’affaire. Depuis Ancona, ils partent vers Parme. Sur notre route. « Ne bougez pas, je vais vous trouver un véhicule » Vive la famille! Le débarquement des 2CV est grandiose et haut en couleur. Des badauds s’arrêtent pour observer cette drôle de voiture au "capital sympathie" incroyable.                                                                                                       

DSC_0413

                                                                              

     Et voilà Armelle embarquée dans un Hummer H3 (enooorme 4X4 a l’origine construit pour l’armée américaine) et Vidian dans un camion d’assistance du Dakar (6X6) de plus de 500 chevaux. Nous filons vers Bologne, où nous déposent nos pilotes, sur une aire de parking sur l’autoroute vers Milan. Par là-bas, ce n’est plus notre route ! Vidian dégotte des Danois en voiture de location qui se sont aussi trompé de route et qui retourne aussi vers Bologne avant de monter au Nord. PAR-FAIT. Notre bonne étoile ne nous a pas lâché d’une semelle. Les gentils Scandinaves font un petit détour et nous posent à l’entrée de Ferrara, à une station essence. Le pompiste, un grand chauve, nous loue gratuitement son téléphone. Vidian appelle son cousin, en VIE à Ferrara. « Non, sérieux, vous êtes à Ferrara ??? Je sors du boulot et j’arrive en bus» C’est vrai que nous avons un jour d’avance. Un jeune peintre nous pousse un peu plus vers le centre ville. Il parle un anglais parfait et joue dans un groupe de reggae-ska. Nous sommes séduit par l’Italie. Porta Paula, dans les remparts de cette ville protégée par l’UNESCO. Nous avons le ventre vide depuis ce matin, ou nous avons fini des croûtons de pain sec. Armelle s’offre, sans le savoir, une spécialité du coin, un sandwich grillé.                                                                     

DSC_0429

     Ferrara, des vacances (!). Et Thomas qui arrive, veste italienne et sacoche en peau de serpent au bout du bras. Une belle et sincère accolade. Familiale, amicale. Les premières vraies retrouvailles. Nous passerons deux jours extras, entre ballades, glaces italiennes, bonnes bouffes et longues discussions. Avec Thomas et sa douce Nicole, une charmante Italienne « super cool », nous prendrons le temps de vivre, de nous retrouver, de partager. Sous la pluie, nous chercherons en vain une pizzeria (faut dire qu’il était vers 16h30 !). Nous prendrons deux apéros incroyables dans un bistro branché et une cave à vin, avec de quoi se nourrir pour dix. Nos deux Italiens nous cuisinerons des plats succulents et nous éclaterons de rire aux histoires rocambolesques et rigolotes que racontera Nicole.                                                                  

DSC_0084

     Les dernières bornes. En Italie, il n’est pas évident de faire du stop. On nous le dit. On nous le répète. Thomas trouve, dans les infractuosités du net, des billets de train très bon marché jusqu’à Turin. Va donc pour Turin ! Nous embarquons lundi matin, et poussons même le train jusqu’à la petite ville de Bussoleno. En sortant de la gare, la route s’étire vers la frontière, dans les montagnes. Nous marchons sur le bord de la route. Personne ne nous fait de signe. Mais tout le monde nous regarde. Aurions-nous un truc écrit sur le front ? Ca y est, des gouttes commencent à tomber du ciel plombé. Ça fait mal, le plomb ! Un jeune ingénieur bâtiment nous propose plutôt la route du col de Montgenevre, puisqu’il est interdit de faire du stop pour passer le tunnel du Frejus. Pourquoi pas ? C’est très joli en plus. Vidian colle son nez à la fenêtre et soupire doucement en faisant de la buée. On ne voit même pas les sommets, perdus dans la brume. Plus que 15 kilomètres avant la France. Un jeune couple pressé nous pose au dernier village avant le col, à 7 bornes de la frontière. Nous avons notre compte, il pleut franchement. Des semi-remorques passent. Les nuages aussi, déchargeant leur fardeau liquide sur nos épaules, le dos de la main et le haut de notre pouce. Bien.                                                                   

DSC_0015

    

     Ah yes, voilà une voiture française. C’est la Renault Clio pourrie de Max, un vieux prof de foot. Max la menace. Trop de foutoir devant, nous montons à l’arrière, comme un taxi. Ça grimpe sec, ça tourne dur. Le paysage est super chouette. Il cravache sa pauvre clio le père Max. Et hop, nous voilà chez nous ! Ouah, on est au pays!!

    

     Nous réalisons qu’une nouvelle étape est franchie, sous la pluie, en dépassant le panneau France. Il est sympa Max, il laisse le silence nous gagner et panser nos cœurs des souvenirs qui nous rattrapent. Max accélère, sa Clio laisse échapper un long rugissement de voiture de course. Il se marre, il vient d’éclater son pot d’échappement. Il est libre, Max.

     Il nous pose chez lui, à Briançon, après une petite visite guidée. Il est en avance pour son cours en faite. A la prochaine Max, et merci. Armelle pose à peine son sac contre un panneau qu’un jeune s’arrête et nous propose de monter. Max est encore derrière nous. Il sourit et lève ses pouces comme un champion.

     Bertrand est aussi un phénomène. Pendant son école de commerce à Lyon, il part en Alaska un an. Diplômé, il bosse pour une agence de conseil en continuant à grimper dans tous les sens. Pas pour lui, le conseil. Il part au Pérou enchaîner des sommets avec les bourses Défi Jeunes, Expe et Guilde du Raid. Tiens, tiens, c’est marrant, comme nous! Puis il rencontre sa femme quand il passe son diplôme d’accompagnateur en moyenne montagne, et décide de devenir instituteur. La vie lui offre une fille. L’an prochain, en congé annualisé, il part à l’aventure avec sa petite famille, direction l’Amerique, du Nord au Sud. Professeur, le plus beau métier du monde ? Puis plus loin le col du Lautaret nous propulse vers la vallée de la Nevache. Quelle est belle notre France ! « Je vous laisse ici, je construis des cabanes en bois miniatures avec mes élèves. Il me faut du bois. Si vous voulez dormir à la maison ce soir, il n’y a aucun problème, nous aurons plus de temps pour papotter. » Notre objectif est Lyon ce soir, mais on reviendra dans le coin. Merci!       

                   

DSC_0030

     Un couple de retraités nous attrape bientôt. Excellents nos petits vieux, ils parlent de la vie et de la société et nous demandent les solutions que nous avons pu voir pendant notre pérégrination. Ils ont construit un chalet aux Deux-Alpes avec leurs enfants. Après le nettoyage du printemps, ils rentrent à Grenoble avant de s’installer là-bas. Ils nous proposent aussi de venir dormir chez eux. Quel accueil de la part de notre pays ! Encore des rencontres authentiques, le voyage ne se terminera jamais. Notre gentil grand-père dépose sa femme chez elle et nous dépose gentiment sur la route de Lyon.

     A peine déposés, une jolie femme en Laguna Nevada nous propose de monter avec elle jusqu’à Lyon. Il est 20h, c’est parfait. Encore une femme étonnante, professeur et chercheur en didactique des mathématiques. Ou comment transmettre le mieux les maths aux enfants. Le soleil se couche sous la couche de nuages noirs. La pluie n’est plus. Les couleurs sont très chouettes.

     Nous entendons la voiture repartir. Sur le trottoir, nous visons la bouche de métro pour gagner le centre. Surprise, nous comprenons les passants ! L'ambiance est aseptisée, les panneaux sont en français, la musique d’ambiance aussi ("Ecoute, Vidian, les derniers tubes français!"), la voix off du métro également. Une dernière épreuve nous attend. Au pied de l’immeuble du parrain d’Armelle, nous sommes coincés. Le code a changé, nous n’avons pas de portable et pas de sous pour la cabine, qui n’existe pas. Armelle emprunte avec un sourire le portable d’un homme attablé à la terrasse d’un café (qui le garde quand même en main, option haut-parleur, au cas ou elle parte en courant avec...c'est elle, la délinquante, maintenant) et tombe sur sa famille, qui nous donne le sésame. Une dernière volée de marches, une porte grande ouverte et des sourires. Et des embrassades heureuses.

 

DSC_0040

 

     Cela fait cinq jours que nous avons jeté l’ancre en France mais il y a toujours ce formidable élan qui nous pousse à aller de l’avant, à nous mettre en mouvement. Nous ne croyons toujours pas être arrivés aux termes de notre voyage. D’ailleurs il en est autrement. Nous ne finirons jamais ce voyage. Il restera en nous pour toujours. Il vivra dans nos cœurs jusque dans les dernières bribes de souvenirs. Nos disques durs cérébrals ne sont pas prévus pour être réinscriptibles. On est décidément pas à la mode.

    Nous avons tellement envie de faire vivre notre passion, de vous raconter avec des étoiles dans les yeux toutes ces anecdotes qui ont noirci nos cahiers.

     Car aujourd’hui commencent de nouvelles aventures. Le tour de France d’abord, pour serrer ceux qu’on aime dans nos bras et revivre avec eux, vous, les moments forts de cette aventure. Ensuite, le montage de notre film-diaporama de 9 minutes, qui sera projeté au Festival du film de Montagne d’Autrans en Novembre 2008. Puis des idées d’articles aussi, des conférences prévues à droite à gauche…Avec la profonde envie de faire vivre cette aventure pendant encore des années. Enfin, l’installation quelque part, la recherche d’un « vrai » travail…

     Mais en attendant, nous restons tres sensibles a tout ce qui nous rapelle telle ou telle anecdote ou souvenir...Encore dernièrement, un clin d'oeil dans le métro lyonnais: une carte IGN très grand format sur laquelle nous revivons notre trajet le long de la route de la soie...Exitation!

 

DSC_0055

     Non, nous n’avons pas envie de vous lâcher comme ça ! Géographiquement, Instinct Nomade a gagné son point d’arrivée, et le droit de se reposer un peu. Mais ce blog continue, pour notre plus grand plaisir. De nouvelles vidéos, parfois anciennes, viendront gonfler la rubrique. De nouveaux articles mettront l’accent sur tel ou tel sujet. Puis nous vous conterons nos prochaines entrevues publiques, comment cette pérégrination aura-t-elle fait évoluer nos pistes de recherche de travail, comment cette expédition jouera un rôle dans nos entretiens d’embauche, comment nous vivrons de ne plus être nomade complètement. Cela vous tente ?

 

     Pour l'instant, une idée de boulot rigolote: "Consultants en Montage de Tentes pour les Campagnes Publicitaires (CMTCP)"...Jugez par vous-même, c'est fait n'importe comment :

 

DSC_0013 

     Merci pour tous vos messages, vos commentaires, vos news, vos clins d’œil, vos discussions qui nous ont fait grandir. Nous avons terriblement hate de vous voir, et de vous écouter.

     Nous voudrions remercier aussi tous nos partenaires, qui nous ont soutenus, jusqu’au fin fond de la Mongolie, par leur matériel ou leurs conseils.

     On vous embrasse fort

    

     Dawa et Nilza

                                                                                    

NB: "dernière minute": Resultat du jeu-concours de la semaine dernière...Avec un poids de 13,4 et 20,4 respectivement pour Armelle et Vidian. Le total est donc de 33,8 kg, et un Vidian vexé (mais galant) d'avoir tant porté, alors qu'Armelle gambadait gaiement!!

     He bien BRAVO OLIVIER!! Livraison des boules de polystyrène début juin, donne nous une adresse please! Y'a pas à dire, entre voyageurs, on se comprend. Toi, avec ton Singapour-Paris a vélo, c'est haut niveau!

Allez faire un tour sur http://www.singapourparis.com... ce n'est pas juste un site internet, c'est un chef d'oeuvre!


INSTINCT NOMADE débarque sur PARIS !!!

lancer_de

Rendez-vous le samedi 7 juin 2008 pour fêter ça comme il se doit

Au 149 avenue de Clichy, 75017 Paris, métro Brochant à 20h30

Thème : saucissons, fromages, vins et autres spiritueux

Faites tourner l'info...

et annoncez vous à emmelineplanty@gmail.com